Sécurité et mobilité dans le bourg !

Une fin de non recevoir !!!

Lors de la campagne des élections municipales l’insécurité des déplacements en particulier à pied et à vélo a été un des thèmes récurrents mis en avant par bon nombre de Hayonnais-e-s.

Suite à la mise en place par notre association de comités de village, celui du bourg réunit fin 2014 une quarantaine de personnes et crée un groupe de travail « sécurité et mobilité ». Ce dernier met en avant la prégnance du trafic poids lourds liée en grande partie à la carrière de la Faubretière, les vitesses excessives et inappropriées des automobilistes dans la traversée du bourg et le défaut d’aménagement et traite-ment de la voirie. Effets qui créent une forte insécurité des déplacements à pied et à vélo et ne favorisent pas leur pratique. Une nouvelle réunion du comité de village permettra de débattre et valider des pistes d’action émanant du groupe de travail.

pistes_actions_CV_coul

En mai l’association « Vivons la Haye », au nom du comité de village du bourg, sollicite une demande d’entrevue auprès de la commission municipale en charge du domaine pour exposer, échanger et débattre de ces propositions.

En juillet, la réponse du maire était négative prétextant « qu’il est prématuré d’échanger sur les rues de la Sèvre et du Bois Geffray, sans avoir une vision plus claire des projets sur ces axes »… Pour la municipalité, seule la rue de la Garenne est pressentie prioritaire, avec une réunion des riverains envisagée à l’automne 2015 puis repoussée au 1er trimestre 2016 .
Or les pistes d’actions proposées par le comité de village sont des dispositifs simples, allégés pouvant être mis en place rapidement sans attendre encore des années que les projets « rue de la Sèvre et rue du Bois Geffray » soient finalisés. Il s’agit de propositions soumises au débat en y associant bien évidemment le maximum d’acteurs, habitants, riverains, commerçants, … et pouvant à être expérimentées pour en mesurer la pertinence.

Une fois de plus la majorité municipale montre son incapacité à répondre aux préoccupations des habitants au moment « T » ! Pour elle l’implication du citoyen dans l’élaboration de projet ne peut se concevoir qu’une fois celui-ci « ficelé » !
Cette fin de non recevoir aurait-elle une connotation « politique » ?

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